"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." Jean-François Revel - Extrait d'un Entretien avec Pierre Assouline - Novembre 1988

mercredi 26 juin 2013

LES AMÉRICAINS REFUSENT DE DONNER À LA FRANCE LES INFORMATIONS SUR LE NOYAU WINDOWS ET SONT LES AUTEURS DE L'ATTAQUE DE L'ÉLYSÉE


Eric Filiol a été "cryptanalyste" dans les services français de renseignement (Direction Générale de la Sécurité Extérieure ou DGSE),  lieutenant-colonel de l'armée de Terre et directeur de la recherche du groupe ESIEA (École supérieure d'informatique, électronique, automatique).

Dans un entretien au site ITPro diffusé ce mardi 25 juin, cet expert a reconnu que « la France n’a plus les moyens d’assurer sa souveraineté et sa sécurité » face aux multinationales qui disposent de pouvoirs exorbitants, en soulignant qu'il « est beaucoup plus difficile de contraindre une société privée qu’un État ».

En guise d'exemple, il a annoncé publiquement que « l’État français n’arrive pas à obtenir certaines informations techniques précises sur le noyau Windows. Un pays doté de l’arme nucléaire et membre du conseil de sécurité des Nations-Unies ne peut pas contraindre Microsoft de lui donner des informations nécessaires sur un système qui est absolument partout ».

Si Microsoft ne veut pas donner ces informations précises, c'est très probablement parce que cela permettrait de découvrir des portes d'entrée secrètes ("backdoors") mises en place au bénéfice des autorités militaires américaines, ou de Microsoft lui-même dans un but d'espionnage industriel.

Eric Filiol a profité de cet entretien pour affirmer que « l’attaque de l’Élysée en mai 2012, ce ne sont pas des Chinois qui l’ont faite mais bien des Américains ».




CONCLUSION : UNE NOUVELLE PREUVE DE HAUTE TRAHISON
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Compte tenu de l'expertise et du passé professionnel de la personne qui a fait ces révélations, la preuve est faite que les plus hautes autorités de la République savent parfaitement à quoi s'en tenir :
  • quant à l'origine américaine du piratage du site de l’Élysée en mai 2012,
  • et quant au refus de Microsoft de livrer des informations de sécurité essentielle.

Dans ces conditions, il importe de noter que cette guerre informatique qui ne dit pas son nom menée par Washington contre Paris :
  • non seulement n'a suscité aucune réaction de la part des plus hautes autorités de l'État ;après l'attaque cybernétique de l'Élysée, la moindre des réactions aurait été de « rappeler notre ambassadeur à Washington en consultation » selon la formule utilisée par les diplomates pour signifier une crise diplomatique de basse intensité ;

À ce niveau-là, on ne peut plus parler d'incompétence.

Il faut appeler un chat un chat et parler d' « intelligence avec une puissance étrangère ». C'est-à-dire, très exactement, de « haute trahison ».


François ASSELINEAU

25 juin 2013

AL-QAÏDA SERAIT UNE ÉMANATION DES SERVICES SECRETS AMÉRICAINS DANS LE CADRE D'UNE GIGANTESQUE OPÉRATION « GLADIO B »






Le 17 mai dernier, l'essayiste et journaliste d'investigation Nafeez Mosaddeq Ahmed avait publié des révélations fracassantes dans le magazine britannique Ceasefire Magazine, à partir des informations données par Mme Sibel Edmonds, une ancienne traductrice du FBI de 42 ans.
[Pour lire l'article d'origine du 17 mai (en anglais) :http://ceasefiremagazine.co.uk/whistleblower-al-qaeda-chief-u-s-asset/]
Ces informations ont été reprises ce mardi 25 juin 2013 par plusieurs sites Internet mondiaux de référence, et notamment :
- wikistrike : http://www.wikistrike.com/article-sibel-edmonds-le-chef-d-al-qaida-etait-un-contact-americain-118714269.html
- et le Huffington Post britannique : http://www.huffingtonpost.co.uk/dr-nafeez-mosaddeq-ahmed/whistleblower-alqaeda-chi_b_3305954.html

Selon ces révélations, Ayman al-Zawahiri, l'actuel chef d'Al-Qaïda et adjoint d'Oussama ben Laden à l'époque, aurait rencontré à plusieurs reprises des militaires et des responsables du renseignement américains à l'ambassade des États-Unis de Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan, entre 1997 et 2001, dans le cadre d'une opération connue sous le nom de « Gladio B ».

Cette opération « Gladio B » aurait consisté dans l'instrumentalisation, par les services secrets américains, de groupes terroristes islamistes à partir des années 1990. Il se serait agi de la reprise de la méthode des opérations « Gladio », qui avaient instrumentalisé de la même façon des groupes néo-fascistes et néo-nazis en Europe dans les années 1970, particulièrement en Italie et en Belgique.

Ces opérations terroristes préparées avec le soutien des services secrets américains (CIA) et britannique (MI6) étaient ensuite attribuées faussement à des mouvements communistes. [Bien que son objectivité soit sujette à caution, on peut lire la notice en anglais de wikipedia sur Gladio : http://en.wikipedia.org/wiki/Operation_Gladio

La mise au jour d'opérations « Gladio B » permet d’envisager une vue d’ensemble des opérations clandestines et de montage terroriste des activités des services de sécurité américains, de plusieurs pays de l’OTAN, et d’autres pays associés.

Prolongement de « Gladio », « Gladio B » vise à susciter des changements de politique ou des changements de régime dans les pays de diverses régions (l’Europe d’abord pour Gladio, l’Asie centrale et ses alentours pour Gladio-B) par une stratégie de provocation utilisant l’instrument du terrorisme.

L'UPR demande au Parlement français de jouer son rôle en demandant au gouvernement français, et notamment au ministre de la Défense, d'expliquer devant la représentation nationale ce qu'il sait de l'existence de ce « Gladio B » et des liens entre Al-Qaïda et les services secrets américains.

L'UPR attend notamment des partis prétendument "d'opposition" qu'ils sortent de leur mutisme servile sur cette affaire qui, si elle devait se révéler exacte, constituerait un scandale mondial et justifierait encore davantage que la France se retire de l'OTAN, comme le propose le programme de l'UPR.

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En photo : Ayman al-Zawahiri, actuel chef d'Al-Qaïda et adjoint d'Oussama ben Laden du vivant de celui-ci. Derrière cette mise en scène dans une prétendue caverne de l'Afghanistan (mais devant la télévision Al-Jaeera, propriété de l'émir du Qatar...) , Ayman al-Zawahiri est soupçonné d'avoir eu de nombreux contacts avec les services secrets américains dans le cadre d'une opération « Gladio B ».

mardi 25 juin 2013

Le double jeu et l’insanité de Washington mènent le monde à la 3ème guerre mondiale


Au XXIème siècle, la propagande vieille de plus de 200 ans qui dit que le peuple étasunien contrôle son gouvernement a été complètement pulvérisée. Les deux régimes de Bush et d’Obama ont rendu parfaitement clair que ce peuple n’a aucune influence, encore moins de contrôle, sur le gouvernement. Pour ce qui est de Washington, le peuple n’est rien d’autre que fétus de paille dans le vent.
Les sondages récents montrent que 65% de la population étasunienne est opposée à une intervention en Syrie. Malgré cette claire indication de la volonté du peuple, le régime Obama pousse sa propagande pour plus d’armement des mercenaires de Washington envoyés en Syrie pour renverser le gouvernement séculier syrien et pour établir une “zone d’exclusion aérienne” au dessus de la Syrie qui, si nous nous fions à l’exemple libyen, veut dire des attaques de l’aviation étasunienne ou de l’OTAN sur l’armée syrienne au sol, servant ainsi de force d’appui aérien pour les mercenaires importés de Washington, nommés par doux euphémisme “les rebelles syriens”.

Washington a récemment déclaré que la “ligne rouge” qui provoquerait une action des EU serait que le gouvernement d’Assad utilise des armes chimiques de destruction massive contre les mercenaires de Washington. Une fois cette annonce faite, tout ceux ayant encore un cerveau, ont immédiatement su que Washington allait fabriquer de faux rapports de renseignement disant qu’Assad avait utilisé des armes chimiques, tout comme Washington avait présenté aux Nations-Unies le mensonge intentionnel, via le ministre des affaires étrangères de l’époque Colin Powell, selon lequel Saddam Hussein en Irak avait des armes de destruction massive. Vous rappelez-vous l’image utilisée par la conseillère à la sécurité Condoleeza Rice du “champignon au dessus des villes étasuniennes” ? Les mensonges propagandistes étaient à l’ordre du jour de Washington.

Et ils le sont toujours. Maintenant Washington a fabriqué de fausses preuves et le président obama a annoncé sans sourciller que la Syrie d’Al-Assad avait utilisé du gaz sarin en plusieurs occasions et qu’entre 100 et 150 personnes “de son propre peuple”, doux euphémisme pour les mercenaires soutenus par les États-Unis, avaient été tuées par l’arme de destruction massive.

Pensez-y une minute. Aussi malencontreuse que soit la mort due à la guerre, est-ce que la mort de 100-150 personnes est une “destruction massive” ? D’après des estimations très prudentes, l’invasion de la Syrie par des mercenaires à la solde des États-Unis, a coûté environ 93 000 vies. Ces 150 vies représentent donc 0,0016 d’entre elles.

En d’autres termes : 92 850 vies perdues n’ont pas franchi la “ligne rouge”, mais ces 150 supposées là.. oui…

Oui je sais… La position de Washington n’a aucun sens. Mais a-t-elle jamais eu un sens ?
Poussons le bouchon un peu plus loin. Assad sait au sujet de la “ligne rouge” de Washington. Ceci a été rabâché encore et toujours plus afin de marteler dans les esprits du public étasunien distrait qu’il y avait une raison véritable et valide d’attaquer la Syrie. Pourquoi donc Assad utiliserait-il des armes de destruction massive prohibées pour tuer quelques 150 mercenaires alors que son armée balaie ces mercenaires étasuniens sans l’utilisation de gaz et alors qu’Assad sait très bien que l’utilisation d’une telle arme amènerait l’armée américaine contre lui ?

Comme le gouvernement russe l’a clairement exprimé, les accusations de Washington ne sont pas crédibles. Aucune personne informée ne peut y croire. Pas de doute, quelques Étasuniens portant leur patriotisme à fleur de peau seront convaincus du dernier mensonge de Washington, mais personne d’autre dans le monde ne le sera. Même les marionnettes de l’OTAN alliées de Washington, appelant à une attaque de la Syrie, savent que la justification de celle-ci est un mensonge. Pour les marionnettes de l’OTAN, l’argent de Washington dépasse leur intégrité, qualité qui rapporte peu.

Les Russes savent très certainement que Washington ment. Le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov a déclaré : “Le gouvernement Assad, comme l’opposition le dit ouvertement, a obtenu de grands succès militaires sur le terrain. Le régime Assad n’est pas le dos au mur. Quel sens cela a-t-il pour lui d’utiliser des armes chimiques, de surcroi en si petite quantité.”

Lavrov est une personne relativement civilisée dans le rôle du diplomate principal russe. Mais d’autres officiels russes peuvent être plus acerbes dans leur réfutation des derniers mensonges flagrants de Washington. Youri Ouchakov, aide du président Poutine a déclaré : “Les Étasuniens ont essayé de nous présenter des informations sur l’utilisation d’armes chimiques par le régime du président Al-Assad, mais franchement nous avons pensé que tout cela n’était pas convaincant. Nous ne voudrions pas invoquer le tristement célèbre mensonge de Colin Powell (à l’ONU, expliquant l’existence des ADM irakiennes), mais les faits ne paraissent pas convaincants à nos yeux.” Alexeï Pouchkov, le président du comité des affaires étrangères de la Douma (parlement russe) a lui coupé court : “Les données concernant l’utilisation par Assad d’armes chimiques sont fabriquées par la même entreprise qui avait fabriquée les mensonges à propos des ADM de Saddam Hussein. Obama marche sur le chemin de George W. Bush.”

Ici aux États-Unis, personne ne tiendrait une telle ligne de parole et de pensée au sein de la “ pressetituée ” [jeu de mot sur press et prostituée].

Le double langage orwellien est dorénavant le langage du gouvernement des États-Unis. Le ministre des affaires étrangères John Kerry a, d’un côté, condamné Assad pour avoir torpillé “les discussions de paix”, tandis que les États-Unis arment de l’autre côté les mercenaires en Syrie.

Le double-langage de Washington est maintenant évident pour tout le monde. Non seulement Assad, mais aussi les Russes, les Chinois, les Iraniens et tous les États marionnettes à la solde des États-Unis incluant les nations de l’OTAN et le Japon, sont parfaitement au courant que Washington est en train de mentir une fois de plus comme un arracheur de dents. Les Russes, les Chinois et les Iraniens essaient d’éviter la confrontation avec Washington, car la guerre avec les armes modernes nucléaires voudrait dire la destruction de toute vie sur terre. Ce qui est stupéfiant, c’est que malgré le lavage de cerveaux s’opérant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 par les prostituées, une grande majorité de la population américaine est opposée à la guerre d’obama en Syrie.

Ceci est une bonne nouvelle. Cela veut dire que plus d’Américains développent une capacité de penser indépendamment des mensonges dont Washington les gave quotidiennement.

Ce que les nazis néo-conservateurs, les régimes Bush/Obama assistés de leur “ pressetituée ” ont clairement exprimé, c’est que Washington va pousser l’agenda de son hégémonie mondiale jusqu’au point de commencer la Troisième Guerre mondiale, ce qui veut bien sûr dire, la fin de la vie sur terre.

La Russie et la Chine, chacune ayant la capacité de détruire les États-Unis, ont appris que le gouvernement étasunien ment et ne peut en aucun cas être cru, ceci impliquant un niveau de confiance zéro. La politique de “L’exclusion aérienne” au dessus de la Libye avec laquelle les Russes et les Chinois avaient été d’accords, s’est transformée en une attaque aérienne de l’OTAN sur l’armée libyenne de façon à ce que les mercenaires de la CIA au sol puissent l’emporter.

La Russie et la Chine, ayant retenu la leçon, protestent contre l’attaque de Washington contre la Syrie, attaque qualifiée par Washington de “guerre civile”. Si la Syrie tombe, la Russie et la Chine savent que l’Iran est le prochain pays sur la liste.

L’Iran est une partie sensible pour la Russie et pour la Chine. L’Iran représente plus de 20% de ses importations énergétiques. Les gouvernements russe et chinois savent également que si l’Iran tombe, alors tous deux sont les suivants sur la liste. On ne saurait expliquer autrement pourquoi Washington encercle la Russie avec des bases de missiles et la Chine avec des bases navales et aériennes.

La Russie et la Chine se préparent toutes deux à une guerre qu’elles perçoivent comme inévitable. La folle poussée, la démence de Washington vers une hégémonie mondiale est en train d’amener les citoyens américains insouciants contre deux pays qui ont une capacité thermo-nucléaire et dont les populations combinées représentent cinq fois la population étasunienne. Dans un tel conflit… tout le monde meurt.

Considérant l’insanité avérée des gouvernants de Washington, si la vie humaine existe toujours au delà de l’année 2020, ce sera un vrai miracle. Tous les soucis au sujet du Medicare, de la sécurité sociale, des retraites etc. n’ont plus aucun sens, ni intérêt.

Il n’y aura plus personne pour toucher la moindre prestation...

Paul Craig Roberts

Addendum : Si le rapport de RT ci-dessous est correct, il paraît évident que les imbéciles ignorants et malfaisants de Washington emmènent le monde vers la 3ème guerre mondiale. http://rt.com/news/iran-troop-deployment-syria-782/

Addendum : La Russie dit qu’elle ne permettra pas de “zone d’exclusion aérienne” au-dessus de la Syrie.
http://www.informationclearinghouse.info/article35318.htm

Addendum : Une fois de plus, Washington démontre qu’il est l’endroit des plus gros idiots sur terre
http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/iran-to-send-4000-...

Traduit de l’anglais par Résistance 71
url de l’article original :
http://www.paulcraigroberts.org/2013/06/17/washington-is-insane-paul-c...
http://resistance71.wordpress.com/2013/06/18/resistance-politique-le-d...
URL de cet article 21033


COMMUNIQUÉ DE PRESSE : POLÉMIQUE BARROSO : l’UPR dénonce l’insolence d’une caste de dictateurs, acquise aux intérêts américains

De gauche à droite, dans le Bureau Ovale de la Maison Blanche  (Photo prise le 20 juin 2005) :
  • Javier Solana, nommé sans élection au poste de Haut représentant pour la Politique "Européenne" de Sécurité Commune,
  • Jean-Claude Juncker, Premier ministre luxembourgeois, nommé sans élection au poste deprésident de l'Eurogroupe,
  • George W. Bush, Président des États-Unis d'Amérique,
  • José Manuel Barroso, nommé sans élection au poste de président de la Commission européenne. 


OBJET :

Polémique Barroso : l’UPR dénonce l’insolence d’une caste de dictateurs non élus, acquise aux intérêts américains

TEXTE :

Dans un entretien à l’International Herald Tribune lundi 17 juin 2013, José Manuel Barroso a qualifié de « réactionnaire » la volonté de la France d’exclure l’audiovisuel des négociations relatives à l’établissement d’un marché transatlantique.

Une semaine plus tard, lundi 24 juin 2013, il a indiqué à l’intention d’un ministre français, qui s’était ému de cette attaque, qu’« il faudrait que certains responsables politiques français abandonnent certaines ambiguïtés vis-à-vis de l'Europe et la défendent davantage vis-à-vis du nationalisme, du populisme, voire du chauvinisme ».

Cette violence verbale et ces propos haineux s’expliquent probablement par le souci de José Manuel Barroso de servir avec empressement, comme à son habitude, les intérêts stratégiques du pays qui a fait sa carrière : les États-Unis d’Amérique.

L'UPR rappelle en effet que cet individu, qui fut en 1974 le responsable des étudiants maoïstes, fut repéré et cornaqué par Frank Carlucci, ambassadeur américain au Portugal entre 1974 et 1977 et membre éminent de la CIA, dont il a été directeur général adjoint de 1978 à 1981. 

Devenu ensuite Premier ministre du Portugal, en 2002, José Manuel Barroso avait alors totalement inféodé son pays aux États-Unis d'Amérique. Il avait notamment soutenu aveuglément le déclenchement de la guerre illégale en Irak. Il était même allé jusqu'à vouloir brader, par une vente de gré à gré en 2003 ,la société nationale portugaise de pétrole à Carlyle, fonds d’investissement des familles Bush et Ben Laden, dirigé par Frank Carlucci, renvoyant, de cette sorte, l’ascenseur à son mentor.

C'est suite à ce scandale que José Manuel Barroso quitta ses fonctions de chef de gouvernement portugais pour être nommé aux fonctions de Président de la Commission européenne, par simple cooptation et sous pression anglo-américaine.

Les injures proférées par ce collaborateur patenté « du nationalisme, du populisme, et du chauvinisme » atlantistes à l'encontre de responsables politiques français, témoignent de l’insolence croissante de la caste dirigeante européiste.

Non élue, vivant dans un luxe insolent et méprisant le malheur et la misère dans laquelle ses politiques plongent des dizaines de millions de personnes en Europe, cette toute petite classe d'apparatchiks se permet de défier avec mépris la démocratie et la souveraineté des peuples et de traîner dans la boue les responsables politiques nationaux qui lui résistent ou qui, tout du moins, font semblant.

L'Union Populaire Républicaine (UPR) rappelle qu'elle invite le peuple français à libérer la France de cette tyrannie de plus en plus visible, en faisant sortir la France de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. 

samedi 22 juin 2013

Antieuropéen « ni gauche ni droite »

L’Union populaire républicaine veut la sortie de l’euro, de l’UE et de l’Otan.

Les adversaires de l’Union européenne et de l’euro, réunis sous le vocable de souverainistes, comptent une antenne supplémentaire en Gironde : l’Union populaire républicaine. Créé par François Asselineau, candidat à la présidentielle mais dans l’impossibilité de réunir suffisamment de parrainages, ce parti a pour délégué départemental Guilhem Serrano, un informaticien bordelais qui n’a jamais adhéré à un parti auparavant, comme 90 % des adhérents de l’UPR, où les trentenaires sont majoritaires : « Nous sommes un mouvement de libération nationale, ni de gauche, ni de droite, ni du centre, explique-t-il. Notre but est que la France sorte de l’Union européenne et de l’Otan tout en abandonnant l’euro pour retrouver sa souveraineté. Actuellement, toutes les grandes décisions échappent au gouvernement et les Français n’ont plus les leviers de commande. »
Preuve, selon lui, que l’UPR n’a rien à voir avec DLR (Debout la République) de Nicolas Dupont-Aignan : « Nous évitons tous les sujets clivants comme l’immigration ou le mariage gay et notre argumentaire est fondé sur celui du Conseil national de la Résistance. » Lors de la future campagne des élections européennes, l’UPR défendra la relance des services publics, un vaste programme de logements sociaux, une réforme constitutionnelle axée sur le non-cumul et la restauration des prérogatives de la Banque de France. Pour s’informer, on peut se connecter sur le site Internet u-p-r.fr.

DOSSIER DE PRESSE UPR

>>>>>> http://www.u-p-r.fr/dossier-de-presse-upr

vendredi 21 juin 2013

“Euthanasie des mineurs : l’idée prend forme”

Ce 21 juin, quatre sénateurs — deux socialistes et deux libéraux, francophones et néerlandophones — présenteront au Sénat quatre amendements visant à modifier la loi de 2002 qui avait légalisé l'euthanasie en vue de l’étendre aux mineurs.
Ces textes, fruits de quatre mois de débats au Parlement, devraient être soutenus par les quatre partis des sénateurs mais pas par les deux autres partis de la majorité, le Parti Chrétien-démocrate flamand et son homologue francophone.
Les discussions porteront sur les conditions encadrant l'euthanasie des mineurs : âge minimum (12, 15 ou 16 ans ont été évoqués) ou pas, accord des parents et avis du personnel soignant.
Les discussions devraient aussi porter sur une éventuelle extension de la loi aux patients atteints de maladies dégénératives comme Alzheimer.

à l'attention des lecteurs français
>>>
n'oubliez pas que nous sommes dans un cadre de législation européenne, par conséquent les débats valables pour la Belgique seront à un moment ou à un autre valables pour la France

Colloque sur la langue française et la francophonie : La Françamérique ? No future !


Pourquoi un colloque sur la langue française et la francophonie ?


Pour la première fois, l’UPR a décidé de réunir le samedi 8 juin 2013 un grand colloque sur la langue française, sujet d’actualité brûlant puisque son avenir semble hypothéqué en France même par les projets suicidaires du gouvernement dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Les analyses géopolitiques sans fard de l’UPR sur la situation de la France et de l’Europe conduisent à porter un regard renouvelé sur la question lancinante de l’affaiblissement de l’usage du français dans le monde, et en France même.
La langue française ne redeviendra désirable, aux yeux des Français comme des peuples du monde, que si elle s’inscrit clairement dans un combat planétaire, en retrouvant sa vocation de porte-parole de la liberté et de l’émancipation des peuples face à l’hégémonie du moment.
C’est le sens du titre franglais volontairement iconoclaste choisi par l’UPR pour ce colloque : « La Françamérique ? No future! »
Le rayonnement de la langue française exige que la France redevienne porteuse d’une autre vision du monde, opposant l’universalité à la française contre la « mondialisation » anglo-saxonne. C’est là cette « autre approche de la Francophonie » – sous-titre du colloque – qui sera développée au travers de trois tables rondes :


Table ronde n°1

La remise en cause du droit de travailler en français en France

Cette table ronde a été consacrée au sujet, peu étudié et pourtant de plus en plus préoccupant, de la remise en cause insidieuse du droit de travailler en français en France. Elle a rassemblé des intervenants engagés dans la défense de ce droit, au sein d’organisations syndicales :
- Jean-Loup Cuisiniez, membre de la CFDT
- Jean-Pierre Lamonnier, membre de la CFE-CGC

2ème table ronde :

COMPTE-RENDU DE LA TABLE RONDE N°2  
« LA PLACE DE LA LANGUE FRANÇAISE
ET DE L’APPRENTISSAGE DES LANGUES ÉTRANGÈRES EN FRANCE »


La deuxième table ronde, portant sur « la place de la langue française et de l’apprentissage des langues étrangères en France », réunissait :
  • Axel MAUGEY, professeur des universités et écrivain ;
  • Matthieu VARNIER, secrétaire général du collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique (COURRIEL) ;
  • François-Xavier GRISON, responsable national de l’Union Populaire Républicaine en charge des solidarités francophones ;
  • Karim SEHRANE, Délégué de l'UPR pour le XIXe arrondissement de Paris, était l'animateur et le modérateur des débats.
La vidéo est disponible ici :



Les différents points de vue exprimés ont apporté des éclairages variés sur un sujet volontairement très large, qui ne pouvait être abordé que dans ses grands traits.

Cela étant, les intervenants se sont efforcés de produire des exemples ainsi que des propositions concrètes à l’appui de leurs démonstrations :

  • Axel Maugey a insisté sur l’importance de donner une visibilité médiatique accrue au combat pour la langue française.
Son expérience professionnelle lui a montré que la langue française est, d’une part, désirée dans le monde et, d’autre part, un sujet de vif intérêt pour les jeunes générations. D’après lui, la jeunesse, loin de se conformer à l’image d’adepte du « tout anglais » que la publicité et le matraquage commercial aimeraient lui imposer, veut rire, chanter, aimer, pleurer, créer en français.

  • Matthieu Varnier a présenté le COURRIEL, association située à gauche, qui s’intéresse aux conséquences sociales de l’anglophonisation.
Selon lui, l’imposition de l’anglais dans tous les domaines vise à conforter la tutelle de l’élite dirigeante sur le peuple qui, lui, parle le français. Matthieu Varnier a rapproché la situation actuelle de la France à celle de l’Égypte ancienne où se côtoyaient une langue et une écriture « démotiques » (populaire, du mot grecdemos = le peuple) et une langue et une écriture « hiératiques » (sacré, du mot grec hierós = sacré). Le français aujourd’hui correspond au démotique, c’est-à-dire à la langue du foyer, de la vie quotidienne et du vulgaire. Inversement, l’anglais est devenu le hiératique, c’est-à-dire la langue qui sert à nommer, quitte à remplacer des mots français parfaitement établis.

  • François-Xavier Grison a, enfin, rappelé le rôle politique d’unification que joue une langue pour une nation.
Il a souligné que sans statut ni usage juridique, une langue ne peut forger durablement une communauté politique de destins : langue et pouvoir s’affirment mutuellement. Promouvoir l’anglais, revient donc à abandonner le pouvoir aux anglophones. Ses propositions se sont articulées autour de trois axes :
  • manifester une « intransigeance francophone » en renforçant la loi Toubon de 1994,
  • accentuer l’enrichissement du français et la présence du français sur Internet,
  • et arrimer résolument la France à la philosophie du plurilinguisme et de la diversité culturelle.





3ème table ronde :

géopolitique et guerre des langues


Elle a réuni des spécialistes de géopolitique ainsi que François Asselineau, Président de l’UPR :
- Charles Durand, écrivain, universitaire ayant enseigné l’informatique pendant vingt ans et ancien directeur de l’institut de la francophonie pour l’informatique de Hanoi, auteur notamment de la conférence « Le rôle de la langue dans la guerre de représentation »
- Jean-Philippe Immarigeon, avocat, écrivain, auteur de l’essai en 2012 Pour en finir avec la Françamérique



La troisième table ronde, portant sur « la géopolitique et la guerre des langues », réunissait :
  • Charles DURAND, universitaire et écrivain, fort d’une expérience de vingt-cinq années passées à l’étranger, principalement aux États-Unis, au Canada, au Japon et au Vietnam, membre de l’association Avenir de la langue française, ancien directeur de l’institut francophone d’informatique d’Hanoi,
  • Jean-Philippe IMMARIGEON, spécialiste de géopolitique, avocat et blogueur, contributeur régulier à la revue Défense nationale, auteur en 2012 de l’essai Pour en finir avec la Françamérique,
  • François ASSELINEAU, Président de l’Union Populaire Républicaine.
  • Laurent DAURÉ, Secrétaire national de l'UPR, était l'animateur et le modérateur des débats.

La vidéo est disponible ici : http://www.youtube.com/watch?v=CS4n0KAysfc

La Banque d'Espagne propose la suppression du salaire minimum


Dans son rapport annuel pour 2012, la Banque d’Espagne, notant que le risque de chômage de longue durée devient « chronique », propose d’accepter que des salariés soient embauchés à des salaires inférieurs au salaire minimum, autrement dit, à la suppression du salaire minimum sous certaines conditions. En Espagne, ce salaire minimum se monte à 645 euros par mois.
La suppression ne s'appliquerait que pour les groupes de salariés qui rencontrent le plus de difficultés à l’embauche, en raison de leur âge, ou de leur faible qualification.
Le rapport propose également d’anticiper l’entrée en vigueur du report de l’âge de la retraite à 67 ans, et d’allonger la période de calcul de 15 à 25 ans. Le gouvernement précédent avait déjà décidé de reporter l’entrée de l’âge de la pension à 67 ans, mais ce report devait se faire progressivement jusqu’en 2027.
L'Espagne compte plus de 6 millions de chômeurs, soit plus de 27% de la population active. L'année dernière, le code du travail a été assoupli pour faciliter les licenciements, mais elle n’a pas permis d’enrayer la montée du chômage.
En avril de cette année, la chancelière allemande Angela Merkel avait affirmé que les salaires minimum généralisés étaient la cause du chômage de masse dans de nombreux pays européens Angela Merkel avait affirmé que le salaire minimum généralisé était la cause du chômage de masse dans de nombreux pays européens.

http://www.express.be/business/fr/economy/la-banque-despagne-propose-la-suppression-du-salaire-minimum/191748.htm

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or on sait que le chômage de masse est institutionnalisé par le bce dans le cadre de sa mission de désinflation...

BEN BERNANKE (FED) ET LES STATISTIQUES CHINOISES PROVOQUENT UN "JEUDI NOIR" SUR TOUTES LES BOURSES MONDIALES



Tous les marchés financiers se sont effondrés aujourd'hui jeudi 20 juin 2013. L'indice CAC40 de Paris a perdu -3,66%, tandis que le Dow Jones de New York clôturait à -2,34%. L'or a en outre atteint son plus bas depuis 2 ans et demi, à 1276,15 dollars l'once.

Les deux principales raison de cette panique générale sont :

1 - l'annonce faite par Ben Bernanke, le patron de la Réserve Fédérale américaine (FED) qu'il "prévoie de ralentir" ses rachats d'actifs d'ici la fin de l'année, donc l'émission de dollars ("quantitative easing").

2 - le mauvais chiffre de la production manufacturière en Chine publié par les autorités de Pékin, qui témoigne à la fois de la récession de plus en plus sévère qui frappe l'Europe, et du ralentissement de l'économie chinoise qu'elle provoque.

Tout cela confirme que la forte croissance des cours de bourse depuis plusieurs mois était profondément artificielle : elle ne résultait aucunement d'une juste appréciation de la santé de l'économie mondiale mais de la création démentielle de liquidités par Ben Bernanke. Il suffit que le taux d'injection de drogue de la "planche à billets" commence à diminuer pour que tout s'écroule.

Face à ces évolutions, tous les Français sentent bien que François Hollande - qui a déclaré récemment que "la crise est derrière nous" est complètement hors course : non seulement il n'a pas les manettes mais il ne comprend rien aux événements.

À tous les égards, en France comme dans le reste de l'UE et aux États-Unis, la situation économique et sociale ne peut hélas qu'empirer. Et en ces temps d'ouragan, le bateau France n'est tout simplement pas gouverné.

FA
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http://fr.news.yahoo.com/d-gringolade-des-bourses-europ-161910458.html

http://www.romandie.com/news/n/BOURSEMarches_europeens_craignent_d_etre_abandonnes_par_la_Fed52200620131937.asp

L'Armée Syrienne Libre quitte la Syrie pour l'Europe !




Il y a des signes qui ne trompent pas. Selon le site d’information libanais,al-Khabar press, des centaines de combattants de la milice de l’ASL sont en train de quitter le territoire syrien pour les pays européens, quand ils ne désertent pas leur Armée libre pour le Front al-Nosra lié àal-Qaïda.
« Les avancées fulgurantes de l'armée arabe syrienne d'une part et l'emprise d'al-Nosra et d'autres groupes takfiris sur l'ASL de l'autre, ont poussé des dizaines de commandants de l'Armée syrienne libre à quitter les régions nord de la Syrie et à partir via la Turquie en Europe. Ces gens-là échappent les règlements de compte des Takfiris et le feu nourri de l'armée syrienne régulière », ajoute le site qui souligne une hausse sensible des demandes d'asile politique formulées par les membres de l'ASL, auprès des services d'immigration des pays européens, dont l'Allemagne.
Le site fait une remarque fort intéressante : L'Arabie saoudite, comme certains autres pays du golfe Persique, ont bien financé et soutenu l'ASL mais ils refusent d'en accueillir sur leur sol, les membres. Il en va de même pour les réfugiés syriens. De ce fait, les combattants de l'ASL trouvent en Europe, une contrée plus sûre et plus digne de confiance. Cette information est diffusée alors que le ministre allemand de l'Intérieur a récemment reconnu la présence d’extrémistes salafistes allemands en Syrie et s'est inquiété que ces « éléments ne se transforment en une menace contre l'Allemagne, dès leur retour »… 
URL : www.partiantisioniste.com/articles/actualites/1533

Scandale « PRISM » : L’UPR demande l’ouverture d’une procédure judiciaire à l’encontre des sociétés de l’Internet ayant transmis à l’administration américaine des informations privées concernant des citoyens français

Scandale PRISM : L’UPR demande l’ouverture d’une procédure à l’encontre des géants de l’Internet qui y sont impliqués 


Le 6 juin 2013 les journaux The Guardian et The Washington Post ont révélé l’existence d’un programme de surveillance généralisée d’Internet, mis en oeuvre par les services de renseignements américains et dénommé « PRISM ».
Le Wall Street Journal du 7 juin 2013 a précisé que les communications de quiconque étant « raisonnablement considéré comme vivant à l’extérieur des États-Unis » peuvent être collectées dans le cadre du programme incriminé. Les citoyens français sont donc inclus dans ce périmètre planétaire de surveillance potentielle.

NSA Phone Records

Or, toute surveillance de cette nature à l’endroit de citoyens français viole :


  • la Constitution française, et particulièrement l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.
  • la Convention européenne des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et particulièrement son article 8 qui dispose que « toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance » et qu’ « il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi ».
  • l’article 432-9 du Code pénal, relatif au secret des correspondances, qui punit de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende le fait pour « un agent d’un exploitant de réseaux ouverts au public de communications électroniques ou d’un fournisseur de services de télécommunications, agissant dans l’exercice de ses fonctions, d’ordonner, de commettre ou de faciliter, hors les cas prévus par la loi, l’interception ou le détournement des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des télécommunications, l’utilisation ou la divulgation de leur contenu. »
Le gouvernement français s’est contenté pour l’heure d’une réaction de principe, adressée au gouvernement des États-Unis par la seule ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Economie numérique, comme s’il ne s’agissait que d’une question subalterne et technique.
Cette réaction molle et sans conséquence n’est pas seulement inacceptable du point de vue des valeurs républicaines ; elle ne fait pas respecter la loi. Le scandale PRISM est d’une telle importance qu’il impose l’ouverture d’une procédure judiciaire à l’encontre des géants de l’Internet qui y sont impliqués : Microsoft (viaHotmail, entre autres), Google, Yahoo!, Facebook, YouTube, Skype, AOL et Apple.
L’Union Populaire Républicaine (UPR) demande au gouvernement français d’ouvrir cette procédure et d’exiger immédiatement des sociétés ayant collaboré au programme PRISM de lui remettre toutes les informations qu’elles ont transmises aux services de renseignements américains concernant des citoyens français.
L’UPR demande en outre que le gouvernement précise à l’opinion publique les dispositions qu’il entend prendre pour empêcher la poursuite de ce scandale et pour faire respecter les textes relatifs à la protection de la vie privée en France.

http://www.u-p-r.fr/presse/communiques-de-presse/prism-upr-demande-ouverture-procedure-judiciaire-societes-de-internet