"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." Jean-François Revel - Extrait d'un Entretien avec Pierre Assouline - Novembre 1988

dimanche 10 novembre 2013

Sylvie Simon, une grande dame de l’information alternative

Sylvie Simon, écrivain et essayiste, s’en est allée le 8 novembre dernier à l’âge de 86 ans. C’était une femme persévérante, animée par le souci d’informer les citoyens des multiples dangers et obstacles à leur épanouissement personnel. Elle demeure pour moi une source d’inspiration et de motivation dans le journalisme indépendant. Elle avait préfacé mon livre La Société Toxique, en mars 2010. Afin de lui rendre hommage, je reproduis ci-dessous cet article que j’ai publié sur Ouvertures.net en mars 2012.  Au-revoir Sylvie, et merci pour ton immense travail…

 Connue pour ses écrits sur les dangers de la vaccination, la journaliste Sylvie Simon s´est spécialisée dans la contestation des politiques sanitaires. A 84 ans, elle est aussi l’internaute la plus prolixe de sa génération. Portrait d´une figure de l´information engagée qui est devenue une référence pour les réseaux alternatifs.

l'article de Pryska Ducoeurjoly >>> http://pryskaducoeurjoly.com/actu/1324/sylvie-simon-une-grande-dame-de-linformation-alternative


dimanche 3 novembre 2013

Le vol parfait de l'industrie stratégique française (extrait de la table ronde n°1 de l'université d'automne de l'UPR)



Extrait de la table ronde sur la Défense Française  - Régis Chamagne (6 mn 19 s)





Ce passage a été l'un des moments forts de la 1e Table ronde de l'Université d'automne de l'UPR, celle consacrée (le samedi 19 octobre 2013) à l’état des lieux de la Défense française et à la géostratégie.


Au cours de cette table ronde, Régis Chamagne a présenté au public la situation effrayante de notre industrie stratégique, que nos dirigeants politiques, complètement incompétents, irresponsables ou corrompus, sont en train de laisser voler par l'industrie américaine ou allemande.
Je rappelle que Régis Chamagne, Colonel E.R. de l'Armée de l'Air, Responsable national de l'UPR en charge des questions de Défense, est l'auteur du seul ouvrage de stratégie aérienne en langue française ("L'art de la guerre aérienne", paru en 2004) et que ce livre a été couronné par l'Académie des Sciences Morales et Politiques.
Je tiens aussi à faire remarquer, s'il en était besoin, à quel point l'UPR se distingue, sur la scène politique française, par sa compétence technique et son sens des responsabilités.
L'UPR explique toujours, avec compétence, précision et franchise, la réalité de la situation. L'UPR écarte toujours les polémiques médiocres et appelle tous les Français, quels qu'ils soient, à se rassembler en urgence pour sauver notre patrie.
L'UPR se situe ainsi aux antipodes exacts des coups tordus, de la haute trahison et de la politicaillerie de l'UMP/PS, pour ne pas parler des "dérapages trimestriels" de la Famille Le Pen.
Pendant que M. Copé fait semblant de ne pas être d'accord avec la politique imposée par Bruxelles et Francfort à M. Hollande, et pendant que Mme Le Pen déblatère des insanités sur la coupe de la barbe des otages français, l'UPR explique aux Français que leur industrie est en train d'être volée par les Anglo-Saxons.


Le Temps révèle ainsi qui est qui, et qui roule pour qui.


François Asselineau - Union Populaire Républicaine
2 novembre 2013

la table ronde en entier (2 h 20 mn) 


>>>

Université d’automne 2013 de l’UPR : Table ronde sur l’état des lieux de la Défense française

>>> >>> http://www.upr.fr/videos/av/1ere-table-ronde-de-luniversite-dautomne-2013-de-lupr-letat-des-lieux-de-la-defense-francaise

Les participants étaient :


Général (E.R.) Henri Pinard-Legry, président de l’Association de Soutien de l’Armée Française (ASAF).

Né en 1949, marié, 3 enfants, le général Henri Pinard Legry a été reçu à Saint-Cyr en 1969. Il a été nommé général de brigade en 1999 et a quitté à sa demande le service actif en 2002 pour raisons personnelles.

À sa sortie d’école, il choisit l’infanterie puis est affecté, pendant trois ans, dans les forces françaises en Allemagne. Il rejoint ensuite la Légion étrangère qu’il sert en France et en Afrique pendant 11 ans, comme chef de section, officier adjoint et commandant de compagnie (1975 – 1982), chef de bureau opérations (1988 – 1990) et chef de corps (1993 – 1995). Il participe également à la formation des élèves officiers à Coëtquidan pendant deux ans (1982 – 1984).

Il assume enfin, au sein de l’administration centrale, les fonctions de chef du bureau presse du SIRPA de l’armée de terre (1990 – 1993) et sert ensuite à la direction du renseignement militaire (DRM) (1996 – 2000) où il aura la responsabilité de la sous-direction exploitation. Au cours de ces deux affectations, il sert respectivement en Arabie Saoudite dans le cadre de l’opération Daguet et en Bosnie.

Breveté parachutiste et instructeur commando, il est également breveté de l’École supérieure de guerre (100e promotion 1986 – 1988) et auditeur de la 45e session du Centre des Hautes Études Militaires (CHEM) et de la 48e session de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN) (1995 – 1996). Il est en outre titulaire d’un DEA d’histoire militaire et études de défense (université Paul Valéry de Montpellier).

Le général Pinard Legry est officier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du mérite. Délégué général des associations de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (2007 2010), il est depuis 2009 président de l’Association de Soutien de l’Armée Française (ASAF).

Très critique sur les évolutions actuelles, le Général Pinard-Legry abordera, au cours de la table ronde, les questions essentielles du Livre blanc et de la Loi de programmation militaire, dont les contraintes budgétaires sont en train de mettre en péril les capacités militaires de la France.


Nicole Vilboux
(Fondation pour la recherche stratégique, spécialiste de l’OTAN et des États-Unis)

Nicole Vilboux est Docteur en science politique (relations internationales) de l’Université Paris I et titulaire d’un DEA en Relations Internationales, option Stratégie, de l’Université Paris I. Elle a exercé les fonctions d’ingénieur d’études au Centre de relations internationales et de stratégie (Paris I) de 2000 à 2002, puis de chargée d’études à Eurocrise (Eurodécision-AIS) de 2002 à 2005.

Elle est chargée d’enseignement à l’École des Hautes Études Internationales (cours sur la politique extérieure américaine) et à l’Institut Catholique de Paris (deux cours de Master, sur la politique de sécurité et les théories des relations internationales).

Nicole Vilboux a publié plusieurs ouvrages, et notamment : “Préemption ou prévention – Un débat d’aujourd’hui”, Paris, Economica, 2007, “La sécurité de l’Europe et les relations transtlantiques au seuil du XXIè siècle”, Bruxelles, Bruylant, 2003 , et “Les stratégies de puissance américaines”, Paris, Ellipses, 2002.


Pierre Levy
: Ancien syndicaliste dans une grande entreprise, ancien journaliste au journal L’Humanité, rédacteur en chef de Bastille-République-Nation (BRN)
, spécialiste des questions européennes. Il est également l’auteur d’un roman d’anticipation politique ironique intitulé “L’insurrection”.


Jean-Jacques Patry (Fondation pour la recherche stratégique, spécialiste de l’Afrique)Jean-Jacques Patry est docteur en droit public et en sciences politiques de l’université Paris-Panthéon-Sorbonne (1993). Il est actuellement chargé de mission à la Fondation pour la recherche stratégique, après avoir occupé les fonctions de directeur du Centre européen de recherche opérationnelle militaire. Il assure également la fonction de conseiller politique auprès de l’État-major Interarmées de Force et d’Entrainement (EMIA-FE).Il a successivement occupé les fonctions de conseiller politique du commandant en second de la SFOR en Bosnie-Herzégovine (2001-2002), de directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques (1999-2000), de conseiller civil auprès du Commandement de la Doctrine et l’enseignement militaire supérieur de l’armée de Terre (1997-1998) et de l’État-major de l’armée de Terre (1997-1996). Il fut adjoint au chargé de mission auprès du ministre de la défense (1989-1996).

Il assure la direction du master « Géopolitique et sécurité internationale » à la Faculté des sciences sociales et économiques de l’Institut Catholique de Paris. Il enseigne depuis de nombreuses années au Centre d’études diplomatique et stratégique de Paris.

Jean-Jacques Patry fut aussi Visiting Scholar au John M. Olin Center for Strategic Studies de l’université de Harvard (1994-1995) sous la direction du Professeur Samuel P. HUNTINGTON, le célèbre auteur du “Choc des Civilisations”.

Officier de réserve breveté d’état-major, il a servi dans l’artillerie et les troupes héliportées avant d’être affecté dans l’infanterie. Il a participé aux opérations au Kosovo (forces spéciales – Psyop), puis comme conseiller politique dans différents exercices interalliés de l’OTAN, de l’Union européenne et bilatéraux.

Animation par Régis Chamagne

Colonel ER de l’armée de l’air, Responsable national de l’UPR en charge des questions de Défense, auteur du traité de stratégie aérienne intitulé “L’art de la guerre aérienne”.

Cet ouvrage, préfacé par le Général Michel Forget, a été primé par l’Académie des Sciences morales et politiques, qui lui a octroyé le Prix Estrade-Delcros en 2005.
Pour lire sa présentation de Régis Chamagne : http://www.francoisasselineau.fr/2013/03/le-stratege-et-ancien-colonnel-regis.html


l'article avec les photos des participants >>> http://www.upr.fr/videos/av/1ere-table-ronde-de-luniversite-dautomne-2013-de-lupr-letat-des-lieux-de-la-defense-francaise



samedi 2 novembre 2013

La France foutue vous dites ? Pas si sûr !

Adapté aux conditions d'aujourd'hui, le programme du Conseil National de la Résistance CNR de 1944.

La France vit actuellement une période sombre de son histoire bi-millénaire, il s'agit de l'une de ces périodes tragiques qui reviennent de façon récurente où sa liberté est aliénée et où la souveraineté du peuple français est bafouée, comme toujours dans ces périodes. Une dictature veut imposer sa conception de la vie, imposer un modèle de rapports économiques et sociaux, imposer un type de culture et imposer une soumission diplomatique et militaire qui révulsent, au plus profond d'eux mêmes, une grande majorité des français.
Aussi incroyable que cela puisse paraître à ceux qui sont encore sous l'influence de la propagande, cette dictature de plus en pus implaccable, destructrice, guerrière et prédatrice, est l'oeuvre de la construction européenne elle même. C'est à dire que la cause première de nos malheurs vient de cette structure que les forces euro atlantistes ont pourtant présentée aux français, depuis des décennies, comme la clef de la modernité, de la paix et du bonheur. C'est la raison pour laquelle la crise multiforme que nous traversons trouve son origine dans une crise morale d'une gravité historique. Les français ont le sentiment qu'on leur volé la France. Mais des décennies de propagande empêchent encore un grand nombre d'entre eux de comprendre qui est le voleur...

La brigade du Tigre

La France foutue vous dites ? Pas si sûr !

la video 33 mn >>> http://www.youtube.com/watch?v=s_FzbeQLGGI#t=68

l'article >>> http://article-50.eu/la-france-foutue-vous-dites-pas-si-sur-le-programme-de-lupr-en-video/


jeudi 31 octobre 2013

L’Italie est-elle toujours une démocratie ?

un article de Craig James Willy

"...C’est tout un modèle de développement économique national, reflet de cette fameuse diversité européenne qui comme l’explique Emmanuel Todd a permis le décollage moderne du continent, qui est douloureusement en train d’être détruit au nom de l’unité européenne et de l’uniformité de ses règles. Au-delà de ça, c’est une démocratie nationale, fragile et souvent corrompue, certes, qui est en train d’être purement et simplement remplacée par une technostructure eurozonienne, avec ses immuables dogmes ordolibéraux (c’est-à-dire de la droite allemande), appliqués plus ou moins arbitrairement par des fonctionnaires politiquement irresponsables à la BCE et à la DG ECFIN.
 
l'article en entier ici >>>  http://europrotection.info/wp/2013/10/30/litalie-est-elle-toujours-une-democratie/#more-331

mardi 29 octobre 2013

Retour vers le futur en Hollandie : L'écotaxe est une ferme générale accordée à un groupe de financiers pour la perception d'un droit d'octroi !

Quelquefois les mots simples permettent de comprendre les situations compliquées : L'écotaxe ce n'est ni plus ni moins qu'une ferme générale [ article Wikipedia ] accordée au consortium privé Ecomouv pour la perception d'un droit d'octroi ! Les portiques Ecotaxe sont ainsi la version contemporaine des barrières d'octroi ou du Mur des Fermiers Généraux .    
Le consortium est composé de l’opérateur de téléphonie mobile SFR, qui appartient au groupe Vivendi, de Géodis, une filiale de la SNCF, de Steria, troisième société française d’ingénierie informatique, ainsi que du groupe d’électronique de défense Thales. Détenue à 70 % par le groupe privé Autostrade per l’Italia, qui exploite déjà 3 000 kilomètres d’autoroutes en Italie, Ecomouv’ a été créé sur demande du gouvernement français pour mettre en place le prélèvement sur les véhicules de plus de 3,5 tonnes sur tout le territoire. Ce montant devrait s’élever à 1,24 milliard d’euros par an, dont 240 millions d’euros seront adressés à  Ecomouv’. Le consortium devra en retour élaborer, financer et construire d’ici 2013 le réseau qui permettra de suivre en temps réel le mouvement des camions sur les 15 000 kilomètres d’autoroutes, de routes départementales et nationales taxés. Les transporteurs français et étranger qui circulent en France devront embarquer dans leurs semi-remorques une balise GPS qui transmettra les informations au centre de Metz. Les données seront ensuite traitées, afin d’éditer les factures dont devront s’acquitter les sociétés de transport.
Cette délégation de service public sera supervisée par une brigade des douanes qui a déjà pris ses quartiers sur les 400 hectares de la BA 128
Cela aura des conséquences géopolitiques puisque ce droit d'octroi refragmente le territoire national en y instaurant des barrières à la "libre circulation des marchandises"©™ . Il n'est donc pas étonnant que la restauration de cet impôt prè-révolutionnaire provoque la contestation la plus vive dans les anciens pays d'état [ Bretagne, Bourgogne, ...] [ article Wikipedia ] et que l'on y trouve des références à des Jacqueries anti-fiscales comme la  révolte des bonnets rouges. La France n'a pas fini de solder les conséquences de la Révolution de 1789 et la guerre-civile larvée qui se déroule depuis !


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en complément >>>

"Derrière cette taxe écologique se cache une autre question, qui n’a jamais été soumise au débat public :
c’est la première fois que la collecte de l’impôt est confiée à des entreprises privées. Un consortium emmené par Benetton, Goldman Sachs, Thalès et SFR empochera 20% des recettes de la taxe pour assurer son recouvrement. Du jamais vu !"


>>> http://www.bastamag.net/article3465.html





Europe, Trilatérale, mondialisme, soyez un conspirationniste : tôt ou tard, vous serez forcément dans le vrai

 Avez-vous déjà entendu parlé de la commission trilatérale ? Cette association des plus officielles se compose de 300 à 400 membres parmi les personnalités les plus influentes du monde des affaires comme de la politique de l’Europe Occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie. Son but officiel ? La mise en place d’une gouvernance mondiale, unique solution soi-disant pour répondre aux crises qui secouent l’humanité. Elle a été créée à l’initiative du groupe Bilderberg et du Council of Foreign Relations de David Rockfeller et Zbigniew Brzenzski. Est-ce une coïncidence de l’histoire, elle fut créée la même année que le choc pétrolier résultant du conflit israélo-palestinien, mettant fin à la période dite des « trente glorieuses » et la mise en place de la loi obligeant les Etats à emprunter sur le marché privé. Nous entendons d’ores et déjà les accusations de « conspirationnisme » qui vont de pair dès lors que l’on aborde l’existence et surtout l’influence de cette organisation. Malheureusement pour nos éventuels détracteurs, notre recherche n’a porté que sur des sites officiels, dont celui de la Trilatérale elle-même, qui vantent d’ailleurs son influence. Est-de même un hasard si l’actuel président de sa branche européenne n’est autre que l’ancien président de la BCE Jean-Claude Trichet, qui selon les statuts officiels de l’organisation a dû abandonner ses mandats officiels. Selon sa propre biographie il est aussi membre d'honneur de l'Institut Aspen France, administrateur d’un important think tank américain et membre du club Le Siècle. Son successeur n’est autre que Mario Draghi, l’ex vice-président de la banque Goldman Sachs pour l’Europe et ancien gouverneur de la banque centrale d’Italie. Rappelons que les banques centrales sont des entreprises de droit privé et qu’en UE elles sont au dessus des lois, comme c’est le cas pour le MES (mécanisme européen de stabilité) bénéficiant de la plus parfaite opacité, impunité et indépendance juridique.
 
C’est souvent une solution de facilité que de croire que les événements les manipulations du Libor, le maquillage des comptes grecs, la crise des subprimes, ou autres sont le simple fruit du hasard ou de la main invisible du marché. Le député français Jacques Myard a fait part de sa totale stupéfaction en prenant connaissance de la décision de la BCE de confier à un cabinet américain la mission d’effectuer l’appréciation des bilans de 130 banques de la zone euro préalablement à l’établissement de l’union bancaire prévue pour décembre. Si ce n’était déjà fait, les autorités et banques américaines pourront ainsi tout connaître de leurs concurrents d’Outre-Atlantique. Même plus nécessaire de les faire espionner par la NSA.
 
Comme nous vous l’avions indiqué lors d’une précédente édition, le défaut de paiement de l’Etat américain n’a pas eu lieu. Une semaine après, c’est l’Union Européenne de Bruxelles qui a failli connaitre son propre « shutdown » si le Parlement européen n’avait pas adopté un « budget rectificatif additionnel » de 2,7 milliards d'euros pour finir l’année 2013. Une demande urgente de financement supplémentaire du président de la commission européenne José-Manuel Barroso, qui parait cependant suspecte pour nombre de députés, même parmi les plus européistes d’entre eux. Pour rappel le budget européen dépend de la contribution des Etats membres qui subissent déjà les catastrophiques politiques budgétaires et monétaires menées par la Commission européenne, et qui vont devoir soit augmenter les impôts, soit emprunter de nouveau sur des marchés financiers qu’ils ont pourtant contribué à sauver. Tout le mécanisme de la dette et de la connivence entre le monde politique et financier résumé un quelque sorte.
 
Dans le même temps deux traités de libre-échange ont été signés cette semaine dans l’indifférence quasi-générale par cette même commission qui avait reçue mandat de ce même parlement. Le premier avec la Chine, première puissance commerciale, qui ne rêvait que d’une chose et qui semble l’avoir enfin obtenu : la suppression de toutes les barrières douanières et l’accès libre au grand marché européen. Le second avec le Canada qui selon l’aveu même de José Manuel Barroso attend de cet accord « qu'il serve de base à d'autres négociations, y compris celles avec nos amis Américains ». Belle pirouette de sa part alors que s’ouvre le sommet de L’Union Européenne sur l’affaire des écoutes illégales des dirigeants de ses Etats membres. L’ennemi commun : le protectionnisme et les restes de souverainetés nationales. Ces traités prévoient en effet l’abdication des États face aux multinationales et la privatisation générale des services publics. Une fois de plus les populations n’ont absolument pas été tenues informées des négociations, si négociations il y eut, et sont mises devant le fait accompli. L’intérêt pour les peuples ? Aucun. Toujours les mêmes promesses de bond en avant, de richesses infinies et de monde meilleur après la création de ce vaste marché libéré de toute entrave. L’Union Européenne et l’ALENA sur le continent Nord-Américain ayant servi de tests grandeur nature avec les résultats  que l’on connait au niveau sanitaire, qualitatif ou social.
 
La boucle est bouclée et le nœud coulant se resserre sur une Europe croupion maintenue volontairement au niveau d’une sous-puissance régionale pour être plus rapidement digérée. D’ailleurs qui dirige en Europe ? Certainement pas les peuples ou leurs soi-disant représentants. Plus que jamais L’Union Européenne dévoile son vrai visage. Un leurre démocratique soumis à une oligarchie détentrice du véritable pouvoir. A moins que tout cela ne soit encore le délire de dizaines de millions de conspirationnistes…

>>> http://www.prorussia.tv/Europe-Trilaterale-mondialisme-soyez-un-conspirationniste-tot-ou-tard-vous-serez-forcement-dans-le-vrai_v590.html





vendredi 25 octobre 2013

GRÈCE : LA CATASTROPHE S’AMPLIFIE !

un article du deutsche wirtschafts nachrichten le 23/10/2013 traduction par Le Renifleur et publiée sur FB ce jour




« Le gouvernement grec a battu des records d’endettement comme jamais au deuxième trimestre 2013 ! Cependant, l’argent est utilisé presque exclusivement pour le plan de sauvetage bancaire. Les salaires grecs ont chuté dans l'année de 13,9 %. Le chômage est un niveau record. L'épargne privée est épuisée pendant que la dette nationale continue d'augmenter… » explique le journal économique allemand DWN.

Au deuxième trimestre 2013 les salaires ont diminués de 13,9 % par rapport à l’année précédente ! « Les prestations sociales ont aussi chuté de 12,4 % », rapporte l'Autorité de la statistique grecque. Les ménages disposent donc en moyenne de 9,3 % de revenu disponible en moins mais ce n’est pas tout : le taux d'épargne des ménages grecs s’est aussi effondré de 8,6% !
Autrement dit, les gens ont dépensé beaucoup plus d'argent sur leur épargne que sur leurs revenus disponibles : hallucinant !

Pendant ce temps là, L'Etat grec à rajouté une couche de 14 Milliards d’Euros de nouvelles dettes au deuxième trimestre ! Un an plus tôt, la dette s'élevait à 3,8 milliards d'euros. La cause de cette augmentation massive de la dette publique : renflouer les banksters !!!
La semaine dernière, le Premier ministre grec Antonis Samaras a déclaré à « la Troïka » qui réclamait des nouvelles mesures d’austérité qu’il refusait de répondre à ces nouvelles exigences car il a peur de « graves troubles politiques » !

Le déficit public au deuxième trimestre est de 16,6 %. Le ratio d'endettement a grimpé à 169,1 % du PIB ! Au cours du premier trimestre de cette année, le taux était encore à 160,5 %...
La Grèce a de loin le ratio d'endettement le plus élevé dans l'UE, suivie par l'Italie (133,3 %), le Portugal (131,3 %) et l’Irlande (125,7 %). Le taux global de la zone euro au deuxième trimestre est à 93,4 % (92,3 % au premier trimestre). Les banques grecques ont survécu, le marché boursier monte mais la population est sans le sou, sans emploi et sans revenu !

L’article du DWN
http://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2013/10/23/griechenland-wie-der-euro-ein-volk-in-die-armut-stuerzt/#.UmjRKICIMpA.facebook

Un autre article sur le même sujet
http://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2013/10/18/griechenland-verweigert-weiteres-sparprogramm/

jeudi 24 octobre 2013

Projet de loi de finances 2014 : un budget de résignation

Le Projet de loi de finances (PLF) 2014 est la traduction d’un double choix qui témoigne de l’orientation politique du gouvernement. Dès les élections législatives passées, François Hollande renonçait à renégocier le Traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Il s’engageait à faire revenir le solde public à l’équilibre en 2017, donc à mettre en place pendant cinq ans des politiques d’austérité.
Fin août 2012, pour la première fois depuis sa création, l’Université d’été du Medef s’ouvrait par un discours du Premier ministre en exercice, Jean -Marc Ayrault. Dix membres du gouvernement faisaient le déplacement.
A l’automne, le gouvernement promettait la création d’un crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) en faveur des entreprises. Le 4 juillet 2013, au lendemain de son élection à la tête du Medef, Pierre Gattaz était reçu par François Hollande à l’Elysée. C’est là encore une pratique inédite. Le président du Medef fut reçu le même jour à Bercy par le ministre des Finances, Pierre Moscovici, et par le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, ainsi qu’à Matignon par le chef du gouvernement.
Dans son allocution du 15 septembre 2013, François Hollande se présentait comme le « président des entreprises ». Le projet de loi de finances 2014 transcrit ce double choix. Choyer la finance et le grand patronat tout en acceptant l’objectif d’équilibre budgétaire a toutefois de lourdes contreparties : la taxation des ménages et la réduction des dépenses publiques et sociales. Si, en 2012, les hausses d’impôts ont surtout frappé les plus riches et les grandes entreprises, elles touchent maintenant l’ensemble des ménages, ce qui va peser contre l’activité.
Avec le PLF 2014, il apparaît clairement que le gouvernement n’a pas de plan crédible pour sortir le pays de la crise. Pire, il durcit un peu plus sa politique dans un sens néolibéral. Le budget 2014 marque en effet un autre tournant. Dorénavant, ce seront par de fortes baisses de dépenses que le gouvernement va essayer de réduire le déficit public. Cela va renforcer les tendances récessives…


Lire la suite sur : atteres.org 


Michel Serres : «Je lance un appel pour faire la grève de l'anglais»

L’homme qui avoue avoir de l’eau de son fleuve Garonne à la place du sang évoquera le futur et ses évolutions au travers de son livre «Petit Poucette», vendu à près de 200 000 exemplaires. Avec passion et un talent incomparable pour trouver le mot juste, il s’adresse à la jeune génération. À 83 ans, Michel Serres enseigne encore à l’université américaine de Stanford, a participé aux travaux menés par Anne Lauvergeon pour dessiner ce que pourrait être la France en 2030, est consulté pour le projet de la nouvelle université de Toulouse le Mirail et prépare le tome 2 de Petite Poucette.
Dans Petite Poucette vous expliquez comment l’accès a la connaissance a été révolutionné.
Oui c’est ça, il a été transformé trois fois, une fois par le passage de l’écriture au premier millénaire avant Jésus Christ, puis l’importance de l’imprimerie à la Renaissance et maintenant, le numérique. C’est trois fois un accès complètement différent à l’information.
Twitter, Facebook sont de plus en plus utilisés et en même temps les chiffres sur la solitude explosent… Il n’y a pas une contradiction ?
Non ça n’a rien à voir. D’un côté il y a l’accès à la connaissance, l’accès à l’information qui change complètement les relations humaines, et la question de la solitude d’autre part n’est pas complètement liée au numérique. Si vous regardez la façon dont étaient construits les wagons de chemin de fer en 1930, les banquettes étaient toutes face à face, maintenant elles sont tous dos à dos. La solitude était déjà définie dans les fauteuils de trains et d’avions.
On est submergé par des flots d’infos, quels conseils vous donneriez pour surnager, pour faire le tri ?
Le problème d’être submergé par le flot d’informations n’est pas une nouveauté. Nous avons des textes de philosophes du 16 et du 17e siècle qui le disaient dès le moment où l’imprimerie est arrivée. On a été submergé par le flot des livres. Et ni vous ni moi n’avons jamais lu en entier la Bibliothèque nationale ni même la bibliothèque de la fac de Toulouse ! Le flot d’information était déjà là, c’est pas un problème si nouveau qu’on croit.
Vous parlez de nouvelle humanité dans Petite Poucette, c’est vraiment une révolution qu’on vit aujourd’hui ?
Oui il y a un changement. Imaginez une question qu’on m’a posée pour Toulouse, puisqu’on reconstruit en ce moment l’Université du Mirail (j’ai été consulté par les architectes) : quelle université de demain ? Est-ce que vous pouvez l’imaginer étant donné les cours en ligne, l’accès aux informations… et donc là, nous vivons une bascule de culture d’importance majeure dont nous voyons très bien, et lucidement, comment elle se passe mais dont nous pouvons difficilement prévoir les conséquences demain matin. Tout va se transformer, votre métier comme le mien, par exemple. Un média comme un journal, c’est peu d’émetteurs et beaucoup de récepteurs, dans la toile c’est autant d’émetteurs que de récepteurs. Rien que cette comparaison fait un changement dont nous ne pouvons pas vraiment prévoir les issues.
Récemment vous avez poussé un coup de gueule sur l’invasion de l’anglais, On a des moyens de résister ?
C’est-à-dire que ça dépend de vous, ça dépend de nous. Ce que je voudrais moi, c’est inviter les Français à faire la grève, chaque fois qu’une publicité sera en anglais on n’achète pas le produit, chaque fois qu’un film ne sera pas traduit dans le titre, on ne rentrera pas dans la salle de cinéma. On ne rentre pas dans un shop, on entrera dans une boutique. Et dès lors que les publicitaires et les commerçants auront 10 % de moins de chiffre d’affaires, ne vous en faites pas, ils reviendront au Français. La classe dominante n’a jamais parlé la même langue que le peuple. Autrefois ils parlaient latin et nous, on parlait français. Maintenant la classe dominante parle anglais et le français est devenu la langue des pauvres ; et moi je défends la langue des pauvres. Voilà, c’est pour ça que je demande qu’on fasse la grève. J’en ai marre que la SNCF nous fasse des «smiles». J’en ai plein le dos de cette affaire. Je suis d’accord qu’il y ait une langue de communication, il y en a toujours eu une. Autant ce genre de choses commence à mettre la langue française en péril et c’est dramatique. Il y a plus de mots anglais sur les murs de Toulouse qu’il y avait de mots allemands pendant l’occupation. Par conséquent qui sont les collabos ?

mercredi 23 octobre 2013

Pourquoi les Français sont "en colère" : le rapport secret des préfets


http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20131018.OBS1755/pourquoi-les-francais-sont-en-colere-le-rapport-secret-des-prefets.html



L'espionnage des groupes français par la NSA est aggravé par le futur accord de libre-échange euro-américain

"Pire que George Clooney dans Gravity... Les libéraux partent à la dérive dans l'espace. Ils tentent de sauver leur théorie une fois de plus [1] mais sont noyés dans l'évidence : l'espionnage de la France par la NSA est le premier effet du futur accord de libre échange euro-étatsunien. Les 70,3 millions de conversations téléphoniques et de SMS français interceptés par la NSA en quatre semaines (du 10/12/2012 au 8/01/2013) correspondent à l'une des phases de la « négociation » de cet accord, imposé par Washington à Bruxelles et Paris. Les groupes visés par l'espionnage de la NSA sont ceux que leurs homologues américains voient en ennemis : EADS, Dassault, Thalès, ou encore Alcatel, voué à la consomption par son prédateur US, Lucent, après l'aberrante fusion de 2006 qui a tué la sécurité des communications françaises via les câbles sous-marins.
Le gouvernement français était au courant, de même que l'exécutif européen. Ils feignaient de ne pas savoir. Le dossier tapageur publié par Le Monde (daté d'aujourd'hui) oblige Paris à une gesticulation pour sauver les apparences vis-à-vis de l'opinion publique, qui méprisait déjà l'Elysée pour beaucoup de raisons. M. Valls condamne l'espionnage d'un « allié » par un « allié », M. Fabius convoque l'ambassadeur Rivkin qui se prête flegmatiquement à cette séquence ; puis M. Fabius échange propos convenus et poignées de main avec un John Kerry en visite... Le président Hollande improvise au téléphone avec le président Obama... Mais Washington traite les protestations françaises par dessous la jambe : un porte-parole de la Maison Blanche déclare que l'affaire est classée, que les relations franco-américaines sont au beau fixe, et que de toute façon les Etats-Unis ont le droit de collecter des informations « pour leur sécurité » : informations « dont ils font aussi bénéficier la France... » On ne voit pas en quoi espionner Alcatel, dont les USA vont supprimer six sites (Toulouse, Rennes, Eu, Ormes, Villarceaux et Lannion), pourrait bénéficier à la France..."



mardi 22 octobre 2013

Loi des finances à la Commission Européenne - débat bfm tv 19/10/2013

Dans un débat ultra européiste et largement discutable sur de nombreux points il ressort une vérité :

"on observe qu'en Belgique, et on voit que ça se généralise dans les autres pays, le débat budgétaire est devenu le seul débat, plus aucun état n'a la marge de faire de la politique, on est constament dans les chiffres, un contrôle budgétaire tous les mois... on passe son temps, au parlement et au gouvernement, à chercher des sous..."

>>> >>> http://www.bfmtv.com/grille/bfmbusiness/podcast-radio/19776/

nb : il faut tout de même savoir que M. Quatermer, qui participe au débat, invité sur un plateau de tv français, a qualifié Marie-France Garaud de complotiste.




Université d'automne 2013 de l'UPR - présentation par le président interrogé par Ze Tivi

jeudi 17 octobre 2013

Jamais on avait détruit autant d'entreprises en France : 13 000 en trois mois



l'article >>> >>> http://www.economiematin.fr/eco-digest/item/6759-faillite-entreprise-pme-france-crise-reprise
Il n'y a pas que la guerre en Syrie qui fait des morts. Sur le territoire français aussi une véritable hécatombe est en train de se produire. Plus silencieuse et moins sanglante, il s'agit de la mort des entreprises françaises. L'été 2013 a vu périr 13 000 sociétés, un nombre qui n'avait aps été atteint depuis 1993.
Read more at http://www.economiematin.fr/eco-digest/item/6759-faillite-entreprise-pme-france-crise-reprise#h7lBoVzE6X9b0eEy.99
Il n'y a pas que la guerre en Syrie qui fait des morts. Sur le territoire français aussi une véritable hécatombe est en train de se produire. Plus silencieuse et moins sanglante, il s'agit de la mort des entreprises françaises. L'été 2013 a vu périr 13 000 sociétés, un nombre qui n'avait aps été atteint depuis 1993.

Reprise es-tu là ?


Les politiciens en sont convaincus : « il y a une reprise en France. Elle est indéniable » pour reprendre ce que disait le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, en date du 13 octobre 2013. Certes, mais on ne la voit pas vraiment.

Pourtant tout le monde semble concorde pour le dire : même le FMI et l'OCDE ont revu leur perspectives de croissance à la hausse et ont déclaré qu'il était quasiment impossible que la France retombe dans une période de récession comme celle qu'elle a connue entre la fin de 2012 et le premier semestre 2013.

Mais si l'on regarde les chiffres, difficile de les croire, tout au moins pour l'instant. Durant l'été 2013 ce sont 13 000 entreprises qui ont rendu l'âme. Par rapport à la même période de 2012 cela représente une hausse de 7,5% des redressements et liquidations judiciaires prononcés par les tribunaux.

Du jamais vu depuis 20 ans


Les chiffres parlent d'eux-mêmes mais un peu d'histoire ne fait pas de mal. Non seulement l'été 2013 a vu plus de dépôts de bilan (12 790) que l'été 2009 alors que la crise frappait le pays de plein fouet (12 657), mais cette donnée est la plus haute depuis vingt ans.

Comme le remarque Thierry Millon, responsable de la collecte de données chez Altares à qui l'on doit cette étude, ce n'est qu'en 1993 que l'été avait tué plus d'entreprises. 13 500 pour être exact.

Sur l'année les comptes sont encore moins rose


On prévoit, pour l'année 2013, 60 000 faillites, soit 10 000 faillites de plus que ce qui était enregistré annuellement avant la crise économique. Et 4% de plus environ que ce qui a été enregistré en 2012.

Et si rien ne semble avoir changé depuis le début de la crise, ce n'est pas le cas. Ce n'est plus l'industrie qui est touchée par les faillites mais le tertiaire. Chute du pouvoir d'achat oblige, les Français ne consomment plus et surtout pas du superflu. Le secteur de la beauté a vu une hausse des faillites de 16%, la restauration de 8%.

Thierry Millon confirme néanmoins qu'il y a bien une reprise mais elle concerne surtout les « grosses entreprises industrielles » et notamment celles tournées vers le commerce extérieur. Les PME ont donc du souci à se faire. Mais ce n'est pas comme si elle représentaient 99,9% des entreprises françaises, 52% de l'emploi salarié et 38% du chiffre d'affaire total des entreprises en France... n'est-ce pas ?

Quelques chiffres-clés :


Les TPE de moins de 10 salariés concentrent 9 défaillances sur 10.

¼ des défaillances ce trimestre concernent des entreprises de moins de 3 ans.

6 000 entreprises de plus de 5 ans ont chuté (+15%).

52 700 emplois directs menacés par une procédure collective (+5% par rapport à 2012).

6 000 emplois ont été préservés par rapport à 2009.

L'ensemble des sociétés défaillantes ce trimestre pèse 4,7 milliards € de chiffre d'affaires et affiche une perte nette de 200 millions €.

L'endettement moyen représente 88% du total bilan.

Les dettes fournisseurs représentent 669 millions €.

Le secteur agricole est sévèrement touché par les défaillances notamment dans l'élevage (+63%) et les cultures (+29%).

Les services aux particuliers sont dans le rouge (+20%).

La restauration concentre près d'une défaillance sur 10.

La construction et le transport-logistique connaissent une hausse significative des défaillances (+5% chacun).

5 régions enregistrent de fortes hausses : la Corse (+65%), le Nord-Pas-de-Calais (+30%), l'Alsace, l'Aquitaine, le Centre (+16%).

5 régions connaissent une baisse du nombre de défaillances : la Lorraine (-8%), la France-Comté (-3%), le Limousin (-10%), la Picardie (-5%), l'Auvergne (-4%).6 régions tentent de résister : la Bourgogne, la Bretagne, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Rhône-Alpes (défaillances < 7%).

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